Jules Ferry, voire Guizot, vont apparaître comme de dangereux révolutionnaires par rapport à ce qu’annonce, dans l’indifférence notre président et son valet, ministre de l’éducation. Rupture, réforme, changement… qui ne sont que de vertigineux retours vers ce qui était réservé aux peuples colonisés. Du « travaillez plus si vous voulez manger » et dites merci si vous avez du travail, au « que vos enfants se contentent d’ânonner, ça suffira comme fondamental ». Cela ne fait lever personne.

Notre petit père ne va pas tarder à proférer qu’il faut revenir à la saignée systématique et qu’elle sera le seul acte médical autorisé dans le système de santé octroyé au peuple, ce qui ne sera pas d’un niveau inférieur à ce qui est déjà proféré à longueur de médias sur tous les sujets.

Qu’il était bon le temps des serfs ! Mais ne vous tracassez pas, nous y revenons à grands pas. Cela s'appelle rupture et on pense pour vous.

Je suis abasourdi au-delà de ce qu’il est possible d’être abasourdi. Comme je ne peux imaginer que les culs-i de ceux qui nous gouvernent soient au degré zéro (ce qui vaudrait peut-être mieux), je ne peux que penser que c’est bien délibéré. Et je suis effrayé au-delà de ce que pourrait être une salutaire frayeur qui pousse au moins à agir, ne serait-ce que fuir.

Mais vous pouvez toujours discuter, ou plutôt écouter discuter nos docteurs patentés, sur "le plus grand bouleversement de l'école" que constitue la suppression du samedi matin" ! Comme on le sait, nous avions été grandement bouleversés par la suppression du samedi après-midi ou le transfert du jeudi au mercredi ! Nous avons de grands rupteurs !

Quelle chance nous avons de vivre dans une des mères de la civilisation.