on-y-viendra

On y viendra parce que tout ce qu’on peut entendre sur les réseaux sociaux, dans les discussions en famille, sur le trottoir de l’école, dans les bistrots,… montre qu’il y a une aspiration qui croît de plus en plus pour offrir autre chose aux enfants et adolescents. Une aspiration toute simple : respirer (ce qui est même d’actualité !), laisser respirer les enfants, tout le monde.

On y viendra parce que la quasi-totalité des ouvrages qui parlent aujourd’hui d’école tournent autour des troubles d’apprentissages. C’est bien qu’il y a un trouble qui se généralise. Mais ils ne le font que dans la perspective d’améliorer le système tel il est, en somme de permettre aux enfants de… « tirer leur épingle du jeu », d’un jeu et d’un système qui n’en restent pas moins absurdes.

On y viendra parce que tout ce qui était pris depuis des dizaines d’années comme de simples prophéties d’illuminés, comme des avertissements incertains, dans tous les domaines, se révèle exact et se réalise ! La fuite en avant conduit vers un mur de plus en plus visible et inéluctable.

 Il ne reste qu’un problème : c’est le comment on y parviendra, ce que j’ai appelé le problème de la transition. Il est le même que celui de la transition sociétale auquel il est lié et qu’il faudra bien entreprendre, que ce soit dans la sauvegarde de l’environnement, dans l’agriculture, dans l’organisation et le sens du travail, dans la macro-économie, dans les mutualisations, dans l’organisation d’une finance qui échappe à tout le monde, dans les rapports sociaux et les rapports de pouvoirs, dans les organisations politiques qui perdent leur sens et leur fonction… Le changement climatique qui inquiète tout le monde n’est presqu’anecdotique dans ce qui nous attend si l’immobilisme persiste. Tout est lié.

 Alors, pour la transition, paraîtra d’ici quelques jours un appel : soyez attentifs !

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