L'appel continue son chemin. On commence à en parler dans des médias du web (voir le site que nous sommes en train de compléter).

Je continue à extraire les justifications que donnent des signataires. Depuis le début la tendance et le ton reste les mêmes (voir le billet), mais chaque expression apporte un petit quelque chose qui donne de la force. Les autres pages de commentaires

Pour que l'on ait plus besoin d'appeler ce qui marche "alternatif" et "expérimental"

L'école et les enfants ont besoin de diversité. Les équipes enseignantes ont besoin de liberté...

Vive l'école publique Libre!

Il serait temps qu'un gouvernement dit de gauche s'engage pour ces choix possibles aux parents.

L'école ne doit plus être un lieu de souffrance

Je ne peux pas développer... trop à dire. C'est urgent c'est tout !!!

 

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Bertrand B. - Après un long temps de vie, je vois émerger en moi et autour de moi ces voix (voies) alternatives avec un grand bonheur. Il est temps pour le respect de chacun et de ce qui fonde les valeurs humaines. Merci.

Pascale de La Grandière - En tant que présidente de l'association "Ecole nouvelle de la Rize" à Lyon (école privée laïque sous contrat avec l'Etat), je soutiens cette initiative, à titre personnel et au nom de l'association. En effet, nous souhaitons que les pédagogies alternatives soient mieux connues du grand public et nous regrettons que les parents n'aient bien souvent que le choix du privé pour espérer trouver une approche éducative conforme à leurs attentes. Nous sommes très enthousiastes à l'idée que parents et enseignants puissent un jour avoir le choix d'une autre approche éducative au sein de l'école publique.

Sophie Sechet - Je suis CPE à l'école et collège Decroly à Saint Mandé depuis maintenant plus de 20 ans. Ecole rattachée à la FESPI. Nous sommes toujours et depuis très longtemps dans l'idée et le savoir faire autrement en tant que représentants de l'éducation nationale, Je signe bien sûr pour un autre choix possible d'éducation, qui existe déjà , mais si peu connu ou reconnu, sauf quand cela intéresse l'institution. UN tél pour en savoir plus sur Decroly et ...:0143283100 - mail/ce.0940024R@ac-creteil.fr

Zoé M. - Pour que les écoles Montessori, Steiner et autres, se démocratisent, soient accessibles pour tous.

Nolwenn P. - Mes filles sont en IEF parce que nous voulions qu'elles soient libres d'apprendre et de vivre leurs journées. Je rêve qu'elles soient libres de choisir AUSSI de passer leurs journées dans une école, mais une école qui les respecte pour ce qu'elles sont, qui les fasse grandir, pas rétrécir

 Cécile A. - Je suis en train de monter une école alternative (associative) dans ma petite zone rurale... faute d'avoir une école publique qui réponde à nos attentes. Ma fille n'ira donc plus à l'école du village, ce qui m'attriste quand on sait la politique de fermeture des classes. Si l'école publique prenait enfin en compte les pédagogies alternatives, nous n'en serions pas là !

Dominique C. - Pour la mise en place d'une réelle co-éducation. Pour que les enfants puissent apprendre dans un environnement qui est adapté à ce qu'ils sont.

Anouck F. - Instaurer un dialogue entre les parents, les professeurs et les enfants. Ecouter l'enfant, l'encourager, le rendre indépendant et surtout confiant... voilà ce qu'ont apporté ces méthodes à mes enfants. S'il faut parler rentabilité, le non investissement dans les acteurs de demain rend tous les autres inutiles.

Joelle huet. - Retraitée ayant pratiquer la pédagogie Freinet je ne peux que souscrire à cette demande

Vincent T - En médecine, on tient compte des découvertes des chercheurs pour établir en permanence de "nouvelles bonnes pratiques". Faisons de même à partir des résultats obtenus par les chercheurs en sciences de l'éducation.

 Anne-Marie B. - Parce que c'est évident que la participation active de l'enfant est nécessaire à son apprentissage, éducation, formation !

 Katia J. - Je signe pour qu'il est urgent de pencher enfin du bon côté. Toutes les libertés, toutes les avancées, tout ce qui est positif se dégrade. Petit à petit, le rêve de l'humanité se délite. Va t'on enfin aller dans la bonne direction, celle simplement du respect et de l'épanouissement ?

 Sébastien D. - Parce que l'école est l'ouverture à la pluralité, et que les pédagogies variées doivent être lisibles par tous, parents, élèves et enseignants.

 Patrick G. - L'école et les enfants ont besoin de diversité. Les équipes enseignantes ont besoin de liberté...

 Bertrand B. - J'ai le vécu pour mon enfant de l'apport de ce type d'enseignement. Quelle ouverture et quelle approche de la citoyenneté !!

Alice G. -  Maman d'un enfant de 6 ans 1/2 et professeur de lettres

Véronique T. - Fille d'une enseignante Freinet, mère d'une élève de Vitruve... Plus que convaincue qu'il est nécessaire d'élargir le système éducatif...

Cécile W. - J'attends ceci depuis des années !

Chok D. Le système d'éducation actuel est déplorable, tout est à revoir, des bases de données erroné au mode d'apprentissage, à commencer par les professeur eux mêmes... on n'enseigne même pas à un prof comment enseigner... C'est pas gagné mais j'espère que cette pétition aidera le système à aller vers de meilleurs horizons.

Morgane V. - je vais quitter l'EN pour ce genre de manquement terrible de l'institution scolaire à sa population la plus "importante" au sens ou elle sera celle de demain !

Malika R. - Vive l'école publique Libre!

Nolwenn P. - Mes filles sont en IEF parce que nous voulions qu'elles soient libres d'apprendre et de vivre leurs journées. Je rêve qu'elles soient libres de choisir AUSSI de passer leurs journées dans une école, mais une école qui les respecte pour ce qu'elles sont, qui les fasse grandir, pas rétrécir

Claude B. -Parce que le changement c'est maintenant, et que c'est sûrement le plus essentiel et le plus vital pour notre présent et notre avenir.

Edwige A. - pour que l'instruction de nos enfants soit repensée.

Baptiste V. - Je suis enseignant conscient de la nécessité de faire évoluer le système scolaire.

Claudie G. - Le système éducatif est obsolète dans certaines parties de notre territoire national. Il est déjà trop tard pour un grand nombre d'enfants. Ouvrez ces voies autrefois alternatives ; elles sont aujourd'hui vitales !

Antoine L. - Pour une école de l'éducation populaire, où l'on prépare les enfants à ne pas être victime de leur condition sociale, mais en être des acteurs collectifs.

Didier R. -  En tant que prof de maths retraitée, je suis intéressée par autre chose que l'enseignement "classique" où l'élève subit et ne prend pas d'initiative. Qu'est-ce qui reste au bout d'une semaine de bachotage? J'apprécie le côté apprendre avec plaisir et non pas enfermé dans un cadre trop rigide qui fait perdre beaucoup de moyens aux enfants.

Alexandre A. - Parce que nous savons tous que les méthodes actuelles sont dépassées, que les profs, les élèves et les parents qui sont conscients de la situation doivent pouvoir accéder à une alternative.

Elodie D. - J'aimerais que mon enfant puisse bénéficier de ce type d'approche pédagogique.

Juliette G. - Je ne peux pas développer... trop à dire. C'est urgent c'est tout !!!

Annie M. - Parce que ces méthodes et écoles alternatives ont fait leurs preuves pour l'éducation de nos enfants, il serait temps qu'un gouvernement dit de gauche s'engage pour ces choix possibles aux parents.

Karine H. - Je signe cette pétition car il est temps que l'éducation change et qu'elle donne un sens à la vie de l'enfant dès le plus jeune âge afin qu'il se sente investi dans le monde et non errant, sans but et mal dans sa peau comme c'est souvent le cas pour les jeunes de notre époque. Que l'enfant retrouve sa place de créateur pour un monde meilleur et qu'il ne soit plus qu'un consommateur au service d'une société basée sur le financier. Pour qu'il trouve tôt du sens dans sa vie et dans ses actes, pour réaliser ses rêves et qu'il puisse créer pour le plus grand bien de tous. Les enfants sont l'avenir et je souhaite qu'ils reçoivent les outils pour le construire.

Raphael M. - Pour que l'on ait plus besoin d'appeler ce qui marche "alternatif" et "expérimental" ...

Marie A. - Je suis une ancienne instit de maternelle. J'ai enseigné 15 ans en Afrique en m'inspirant de la méthode Freinet: Je garde un souvenir heureux de ces années et je crois les enfants aussi (si j'en juge par les retours). A mon retour en France, c'est devenu très lourd, de plus en plus en décalage avec ce à quoi j'aspirais.. et je ressentais beaucoup de stress.

Nathalie. - Je ne veux pas que mes petits enfants aient le même école que moi et mes enfants. Je rêve d'une école collaborative et aux portes ouvertes.

Magali C. - L'école actuelle est trop pleine de paradoxes : le fait, entre autres, de promouvoir dans un même temps la compétition (être le meilleur élève, avoir la meilleure note, dans le meilleur établissement) et de prétendre pouvoir lutter contre le décrochage scolaire, la violence à l'école quand c'est l'école elle-même qui crée les conditions de cette violence, en excluant les plus faibles, ou en les stigmatisant par des aides individualisées (des heures en plus d'acharnement pédagogique, exercices de répétition souvent inutiles), quand ils ont besoin d'être motivés et de retrouver leur place aux côtés de leurs pairs... La solidarité entre les individus, que l'on souhaite dans la société de demain, ne doit pas être un discours (moralisateur) mais doit pouvoir se construire concrètement dans le quotidien des classes. Et pour cela, parce que l'esprit de coopération n'a pas fait l'objet d'un apprentissage non plus pour les enseignants (les jeunes viennent d'obtenir un concours difficile, ils ont eux mêmes appris qu'il faut être meilleur que les autres), il est impératif qu'existe un suivi-formation d'équipe par des professeurs-formateurs ou praticiens expérimentés (pratiquant ces pédagogies alternatives et ayant posé une réflexion en actes dessus).

Pascal A. Ces autres approches éducatives sont un des leviers pour faire réussir TOUS les enfants, quelle que soit leurs origines. Ces choix doivent être ouverts dans les écoles des quartiers populaires et ne pas être réservés aux catégories sociales favorisées.

Kathia T. - Pour faire avancer l'éducation de nos enfants et pour qu'il y ait un apprentissage adapté par rapport à leurs capacités. Qu'on puisse leur permettre de développer au mieux leurs compétences et éveiller leur curiosité nécessaire pour être des adultes ouverts d'esprit et créatif, plus indépendants et autonomes prêts à prendre en main leur avenir et celui du monde qui les entoure!!!! Il est tant que l'éducation nationale prenne conscience des failles de son système et nos enfants cessent d'aller au casse pipe ne sachant plus écrire, ne connaissant pas l'histoire de leur pays et du monde au sens plus large... ça me désole de voir comment notre système éducatif est devenu si bas

VIncent L. - je suis convaincu par ce besoin, l'école ne doit plus être un lieu de souffrance.

Nicole L. - Pour la liberté de penser

Valérie B. - Parce que tous les enfants ne sont pas adaptables au système éducatif actuel. Il faut d'autres possibilités et surtout formé des enseignants et ouvrir d'avantage l'école aux parents

Laetitia H. - Proposer à tous des approches pédagogiques qui s'adaptent enfin aux besoins de chaque enfant et respectent l'intégrité de ces derniers... est tout simplement nécessaire pour toute société aspirant à un sain fonctionnement. La façon dont nous traitons les enfants aujourd'hui est la clé de l'état du monde de demain. Merci de ne plus ignorer cette évidence, et d'agir en conséquence.

Rodolphe R. - Professeur d' EPS dans une école privé sous contrat, ouverte aux différences mais qui ne peut être satisfaisante pour tous les élèves, et père d'un enfant dans une école alternative (hélas pas de solution collège dans la région) et d'une grande fille qui a souffert du système classique...

Karine C. - Parce que chaque enfant est unique, nous avons le devoir en tant que parents de choisir l'école qui lui conviendra le mieux et lui permettra de grandir à son rythme, dans le respect total de sa personne. Pour que la différence ne soit plus un handicap dans une société qui prône la rentabilité et la compétition au détriment de l'épanouissement et de la santé de nos enfants.