soleil

Je ne suis un expert en rien du tout, seulement un vieux, de forte culture paysanne. Puisque les « experts » n’arrêtent pas d’élucubrer… scientifiquement, pourquoi ne pas élucubrer nous aussi ?!

Alors le vieux jardinier qui passe son temps à observer pour savoir comment essayer de mieux semer et faire pousser sans engrais ou pesticides s’amuse à se dire :

- Il est admis que la vitamine D contribue fortement à la résistance aux agressions microbiennes.

- Il est admis que la principale source de vitamine D est la peau sous l’influence de la lumière solaire.

- Ce ne serait donc pas la chaleur de l’été qui ferait disparaitre des virus ou leur circulation mais l’exposition de la peau à la lumière solaire qui augmenterait la résistance des corps. À l’inverse l’hiver la résistance serait affaiblie par la diminution de la lumière et le peu de peau découverte.

- Il peut faire chaud et y avoir du soleil, ça ne changerait rien si la peau n’était pas exposée à la lumière ou si celle-ci est filtrée. Par exemple dans l’entassement de la macropôle de Wuhan le filtre de la pollution était tel qu’il a fallu attendre le confinement pour que les habitants puissent  voir les montagnes de l’Himalaya. Les pays d’Afrique peu touchés ne seraient-ils pas ceux où l’on vit dehors et très peu couverts ?

- Un médecin naturiste et directeur d’un sanatorium m’expliquait qu’autrefois il réduisait fortement le séjour de ses malades (qui pouvait aller jusqu’à 6 mois ou un an) en leur faisant prendre quotidiennement un bain de soleil nus sur les balcons de leurs chambres. La tuberculose qui a en partie disparu, que les pays soient vaccinés ou non, l’a fait quand pour d’autres raisons la construction massive des habitats populaires les a rendus moins sombres et moins humides.

- Le « truc » de l’immunité collective ne serait-il pas simplement le développement de la résistance naturelle des corps qui n’élimine pas les virus néfastes mais les rend moins opérants et du coup moins prolifiques ? Si un vaccin réduit artificiellement le développement d’UN virus (ce qui n’est jamais certain), le champ n’est-il pas toujours libre pour le développement du virus suivant dans une masse de corps toujours aussi fragiles ?

- Je suppose que tous nos experts disposant de données mondiales ont bien dû se pencher sur ce drôle d’aspect pour confirmer ou infirmer ces réflexions bêtement paysannes !

- Tous les paysans savent bien d’ailleurs que c’est la durée saisonnière de la luminosité solaire qui déclenche la germination naturelle des plantes sauvages et permet leur développement autant que la température et l’humidité. Lorsque la lumière diminue, la nature se met en sommeil. Ce qui permet la vie : l’eau, l’air, la terre et le soleil qui chapeaute tout. Soigner le terrain et l’environnement pour ne pas avoir à soigner les plantes disent les agriculteurs biologiques.

- Oui, mais alors vous imaginez tout ce qu’il faudrait changer !!!! Vivre au rythme du soleil, l’hiver se coucher et se lever comme les poules puisqu’il est admis que le sommeil joue aussi un grand rôle. Vivre beaucoup moins enfermés et entassés. Vivre le plus découvert possible… quand les collégiennes ou lycéennes ne peuvent même plus laisser voir leurs genoux ou leurs décolletés et qu’aller au boulot en short et en maillot de corps est inconvenant. Réduire le temps de travail enfermé.  Eliminer radicalement la pollution qui n’est pas seulement ce que nous respirons ou bouffons mais aussi ce qui filtre la lumière solaire……….. etc. etc. etc.

- Les virus ont du bon temps devant eux ! En attendant, vous pouvez toujours être naturistes !